Les Loups du Vanaheim
Le 16 juillet 2007 à 23:07:34 par PadrezonLes « Loups du Vanaheim » forment une guilde RP francophone consacrée à « Age of Conan »
Qu'est ce qu'une guilde RP selon les Loups du Vanaheim ?
Et bien c'est avant tout une guilde où les joueurs échangent, communiquent, et tentent de cultiver un imaginaire collectif propre à immerger les participants dans une histoire, une réalité virtuelle différente. Celle des Loups du Vanaheim.
Nos membres devront être des acteurs à part entière de cet imaginaire, de cette saga. Une histoire commune que les Loups écriront ensemble comme les épisodes d'un feuilleton.
Cela passe inévitablement par une volonté RP poussée et par une participation active à la vie de la guilde, sur les forums et en jeu, pour donner corps à tout cela.
Mais, ne vous méprenez pas, nous ne sommes pas des intégristes du roleplay ! Loin de nous l'idée d'imaginer un serveur où tout serait RP ou ne serait pas !
Non, bien au contraire, nous sommes parfaitement conscients que beaucoup ne partagent pas notre plaisir du « rôle » et nous agissons en conséquence. Si nous nacceptons au sein des Loups du Vanaheim que des joueurs roleplay nous ne portons pas pour autant de jugement de valeur sur les autres. Il n'y a pas pire erreur que d'imposer son roleplay à ceux qui ne souhaitent pas jouer le jeu avec vous.
Sachons faire la part des choses !
Il en est de même pour le langage. Nous privilégierons un langage correct et respectueux de tout interlocuteur. Le langage SMS est proscrit de nos forums et de notre chat de guilde.
Par défaut, tous nos moyens de communication courants sont roleplay. Le Non RP y a tout de fois sa place en respectant une règle simple, il est à mettre entre parenthèses « () » ou entre balises explicites. Facile, non ?
Soyons souple, tolérants, et nous nous en sortirons que mieux !
Quel type d'ambiance et de Roleplay pour les Loups du Vanaheim ?
Les Loups du Vanaheim forment une guilde multi-raciale et pluri-disciplinaire. Aquiloniens, Cimmeriens et Stygiens y sont acceptés à chance égale à partir du moment où ils respectent le ton et la philosophie de la guilde.
Pour aller plus loin, le background nous donne déjà des pistes. Une ancienne compagnie franche, fondée par des personnages charismatiques, dans l'univers barbare de Robert E. Howard. Une ambiance plutôt militaire, mercenaire, mais également une communauté de frères et de compagnons digne de la Fraternité Rouge ! On saupoudre le tout de quelques grammes d'imagination et de libertés par rapport à la trame établie des événements, et on obtient les fondements de notre histoire. Le point où tout commence.
Au lancement du jeu, cependant, il nen reste plus rien. Daprès Funcom, laction dAge of Conan, devrait débuter aux alentours de 1294 du calendrier Aquilonien, soit près de 6 ans après que les Loups aient été décimés (voir background).
Les quelques survivants ont été asservis, vendus comme esclaves et cela tombe rudement bien vu que chaque personnage débutera laventure à bord dune galère ! Rameur ou captive en fonction du sexe.
Se retrouveront-il ? Parviendront-ils à faire renaître les Loups du Vanaheim de leurs cendres, à leur redonner le prestige et la gloire ?
Cest lhistoire que nous vous proposons décrire avec nous.
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Commentaires
Ambiance sonore par
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dâAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
Lhomme, debout au sommet de la colline, les bras croisés, était vêtu dune lourde armure noire aux contours agressifs. Sur le côté, pendu à sa ceinture, se balançait un lourd goupillon à trois chaînes et aux boules garnies de pointes acérées. Son visage halé, recouvert dune fine barbe blanche taillée à la perfection, affichait un sourire de satisfaction mêlé dironie. Au fond de ses yeux bleus brillaient les feux glacés de sa froide détermination. Son ample cape bleue pâle et ses cheveux fins et blancs flottaient au gré des vents âpres et secs de cette région désertique.
Tandis que se levait un soleil dont les rayons brillants ne réchauffaient rien dans ce coin dHyboria, des cavaliers séloignaient de la colline, se dispersant dans toutes les directions, les sabots de leurs montures foulant la steppe aride et gelée. Ils étaient trente-neuf. Trente-neuf agents formés selon ses désirs et ses méthodes. Trente-neuf hommes et femmes dorigines, de cultures et dallures différentes qui, après trois mois de formation intensives, étaient prêts à remplir leur mission.
Depuis les bas-fonds de sordides tripots jusque dans les salons dorés de la cour Aquilonienne, des étals mystérieuses des souks aux méandres des couloirs de quelques étranges temples Stygiens, depuis les immenses forêts enneigés et dépeuplées jusque dans les yourtes de quelques chefs de tribus Cimmériennes, ils accompliraient la tâches pour laquelle ils avaient été préparés.
Ainsi, que ce soit un mendiant avide de nouveau départ, un noble cadet cherchant à prouver sa valeur, un vétéran souhaitant rempiler, un déserteur voulant se racheter, un prêtre déchu, un mage en quête de savoir ou simplement un coupe-jarret désirant se faire oublier, pas une recrue potentielle ne passera entre les mailles du filet tissé par Veneric.
En Stygie, en Aquilonie ou en Cimmérie, dans la discrétion la plus complète, toute personne ayant lâme et la volonté requise pour être « Loup » serait débusquée, étudiée et examinée et seuls ceux jugés aptes gagneront le nord, munis de la « patte noire », sésame de leur allégeance, pour enfin rejoindre la Meute qui les attend
- Transformer les chiens en loups afin que leurs glapissements solitaires deviennent le hurlement unique de toute la meute
L'homme tourna le dos à la nuit fuyante et fit face au soleil levant. Souplement, il monta sur son cheval qui lattendait en renâclant le sol nerveusement et, au pas, ils descendirent de la colline et prirent la direction de l'est...
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lâunivers des Loups du Vanaheim
Ambiance sonore par Dead Can
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dâAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
A chaque inspiration, la chaleur sèche et étouffante du désert vous brûle les poumons, comme si vous buviez du feu. Votre peau tannée par les rayons du soleil semble se ratatiner. Sous vos pieds, le sable crisse et se glisse entre vos orteils, provoquant des démangeaisons intenables. Le soleil nest pas encore au Zénith, la journée ne fait que commencer, et déjà le calvaire est insupportable.
Le bruit caractéristique dun chameau au trot se fait entendre derrière vous. Quand il arrive à votre hauteur, vous levez des yeux maussades et hagards vers son propriétaire. Il est tout sourire, derrière sa barbe noire, sa peau brune et son turban sombre. A sa ceinture, outre le sabre recourbé et la dague traditionnelle des gens du désert, pendent des gourdes pleines. Suivant votre regard, il en tapote une du bout de son index à l'ongle long et crochu, amusé.
- Alors, mon ami, on dirait que le désert nest pas fait pour toi J'en connais, des pays qui te conviendraient mieux, loin au nord Veux-tu que je ten parle, mon ami ?
Lhomme place sa monture de manière à ce quelle vous couvre dombre et se met à vous parler, inlassablement, de grands pays froids et sauvages, au-delà du Royaume dAquilonie, dans des contrées où les gens ne savent que faire de toute leau quils ont
A grands renforts de gestes, lhomme vous explique quelle coule dans des plaines verdoyantes, formant de grands lacs, ou sécoule au fond des vallées, où elle s'étend en longues rivières sinueuses, avant quelle ne se jette dans lune ou lautre mer Elle peut jaillir du sol n'importe où, elle tombe du ciel régulièrement et même, parfois, elle descend du ciel en tous petits morceaux froids et moelleux, formant un tapis blanc et pur dans les paysages vallonnés de ces lointaines contrées nordiques Ils appellent cela "neige".
Soudain, prit de pitié, lhomme vous jette l'une de ses gourde, presque vide. Le peu deau quelle contient vous rend pourtant reconnaissant. En vous observant, il se gratte la barbe, pensif.
- Si tu le désires, mon ami, je pourrais ten parler encore, de ces pays où tout est à faire Ce soir, au feu de camp, je pourrais te conter des histoires de clans trahis, de femmes menant des armées de loups, de peuples victimes du joug de barbares sanguinaires Mais là dans la chaleur du désert, il me faut pour linstant économiser ma salive, et toi aussi, mon ami
Et lhomme donne un léger coup de cravache au chameau, qui se remet au trot. En séloignant, lhomme se retourne et vous salue.
- Noublie pas ! Ce soir au feu de camp, je serai là ! A plus tard, mon ami !
Et sous le soleil torride des déserts du sud, vous continuez votre marche, la tête pleine de rivières, de lacs, de neige et de glace... Ce soir, vous irez retrouver l'homme pour qu'il vous parle encore de ces contrées mystérieuses et sauvages...
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lâunivers des Loups du Vanaheim
Ambiance musicale"...Et sache
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
(texte et idée par Fearghal, adaptation par Padrezon)
Ah,si seulement je savais nager !, soupirez-vous, assis sur un tas de cordages, la tête reposant au creux des mains, tandis que sous vos yeux émerveillés, une majestueuse galère de guerre entre dans la baie. Malgré sa taille imposante, elle sapproche du quai en manuvrant avec grâce et précaution, guidée par une chaloupe, tel un dragon tenu en laisse par un frêle enfant Stygien...
Vous admirez les lignes gracieuses du long pont, où des marins courent en tous sens, mais obéissant pourtant, vous le savez, à la plus stricte discipline, les couleurs vives de la coque et de l'éperon de proue, ainsi que la hauteur du mât dont les voiles ont été repliées, et la parfaite symétrie des rangées de rames qui brassent l'eau avec cadence.
La fière galère éclipse par ses dimensions et son élégance les frêles embarcations des pécheurs et les rondouillards navires marchands, qui mouillent tranquillement le long du quai. Déjà, les dockers se préparent à accueillir comme il se doit la cargaison éventuelle que l'équipage aurait à décharger, pendant quun bureaucrate, dépêché par la capitainerie du port, attend le capitaine du vaisseau pour mettre à jour ses registres.
Vous tournez la tête vers la Citadelle, sur les murs de laquelle des mâts ont été dressés et où les corps des pirates capturés ont été pendus. Reviennent-ils d'une campagne contre les pirates ? Ramènent-ils des prisonniers de cette guerre navale sans merci que se livrent l'Argos et la Zingara ? Ces prisonniers iront-ils croupir dans les cachots humides de la Citadelle ou seront-ils vendus à des esclavagistes ? Parmi ces hommes, yen a-t-il qui ont foulé des rivages étrangers, vus les mystérieuses ziggourats shémites, les effrayants tombeaux stygiens ou les jungles impénétrables de Kush où, dit-on, des hommes à la peau noire se liment les dents pour mieux dévorer leurs semblables ? Ont-ils aperçu le terrible Léviathan ou entendu le chant tentateur des sirènes ?
Tandis que vous regrettez amèrement de ne pas savoir nager, vos pensées sont interrompues par une main qui se pose sur votre épaule. Une voix rauque sadresse à vous, calmement.
- C'est beau, n'est ce pas ? Cette galère...une vie simple, des voyages, l'aventure...
Vous vous retournez vers votre interlocuteur et contemplez un homme grand, aux cheveux châtains coupés courts. Ses yeux gris semblent presque blancs tant ils contrastent avec son visage bruni par le soleil. Une barbe de trois jours peine à masquer une ancienne cicatrice. L'étranger - ce doit être un Gunder - est vêtu comme un guerrier : une chemise de mailles éraflées, aux manches courtes, par-dessus un pantalon de toile et des lourdes bottes de marche aux pieds. Sa taille est ceinte d'un ceinturon auquel pend une épée large. Sous la chaleur, il a ôté son manteau qu'il tient maintenant sous le bras. Il continue à vous parler.
- L'aventure, oui, peut-être. Des privations, sûrement. Une discipline sans faille sous les ordres d'un capitaine que l'on ne choisit souvent pas, des corvées à n'en plus finir, essuyer des tempêtes, les rationnements: pas de viande ni de fruits ou légumes frais, du poisson à longueur de repas et, surtout
Il fait un clin d'oeil en vous regardant.
- pas de femme.
Vous levez des yeux interrogateurs vers lhomme, vous demandant pourquoi il vous dit cela. Comme sil lisait en vous, il vous répond.
- Cela fait un moment que je t'observe. Je t'ai vu soupirer chaque fois qu'un navire passe au large, les voiles gonflées, j'ai vu ton intérêt pour cette galère qui accoste maintenant.
Lhomme marque une pause. Tout deux, vous observez la galère qui passe près de vous, à moins dun mètre du quai, le frôlant sans jamais le toucher.
- Si c'est l'aventure que tu cherches, je peux t'aider. Oh, ne me regarde pas ainsi, je ne te veux aucun mal ! Vois-tu, il y a longtemps maintenant, j'étais comme toi, la tête pleine de rêves et d'illusions. Alors je me suis engagé, comme tu envisages peut-être de le faire. Par la force des choses je me suis retrouvé dans des troupes de mercenaires, dans les Royaumes Frontières. J'y ai trouvé... une meneuse, une vraie. Près delle, j'ai trouvé l'aventure et même plus, car il y avait, il y a, en elle une force, une ardeur que je n'avais jamais vues chez personne auparavant... A ses côtés, ce que je cherchais ma raison de vivre
Vous froncez les sourcils, soupçonneux, mais aussi curieux de savoir où il veut en venir.
- Et bien... Nous avons besoin de volontaires, des gens prêts à quitter leurs foyers pour se lancer à l'aventure, au sein d'un groupe soudé où la discipline n'est pas le maître-mot, mais plutôt le respect et l'amitié. Mais je ne vais pas tennuyer plus longtemps
Laventurier vous donne une claque amicale sur lépaule et séloigne. Toutefois, après trois pas, il se retourne.
- Si ce que je tai dit tintéresse, rejoins-moi en face et offre-moi à boire Je te parlerai alors plus longuement de la Meneuse des Loups et dautres choses
Et l'inconnu tourne les talons, traverse le quai et se dirige vers une taverne proche appelée "Le Loup de Mer". Vous restez là, assis sur les cordages, le regard braqué vers le large, tandis que de la galère retentit le cor signifiant quelle est amarrée à quai
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lunivers des Loups du Vanaheim
Background fouillé, cohérent avec
Background fouillé, cohérent avec l'univers de Conan et l'exploitant au maximum... Vôtre guilde a un charme qui lui est propre !
J'aime beaucoup
Vous avez l'air d'être des fans de
Vous avez l'air d'être des fans de Conan avant tout vous.
Magnifique! totale immersion entre les
Magnifique! totale immersion entre les texte très rythmés et les ambiances musicale choisies.gif)
Que demander de plus si ce n'est une vidéo huhu.gif)
Bravo!.gif)
Eh bien merci pour tous ces gentils
Eh bien merci pour tous ces gentils commentaires
C'est tout un travail commun que nous présentons là... d'ailleurs, la suite arrivera dimanche
Pour la vidéo, il en est question et nous sommes sur un projet qui n'en est qu'à ses balbutiements... affaire à suivre, donc
"...Et sache également, ô Prince, que
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant quelques années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, au Nord, dans cette contrée que l'on nommait Cimmérie, pays natal de Conan, les incursions Vanirs se font de plus en plus sanglantes, aidés par certains traîtres Cimmériens. Une femme se dressa contre l'oppresseur... Et d'une simple troupe de mercenaire, elle allait constituer une armée capable de libérer la Cimmérie et d'entreprendre la plus grande campagne militaire jamais faite en terres Vanirs, où elle et ses hommes gagneront le nom de "Loups du Vanaheim" ¨
Contre toute attente, voici la video introductive des Loups du Vanaheim dans l'univers d'Age of Conan, développée en grand secret par Tryst (Baptys).
- version youtube (très très mauvaise qualité)
http://www.youtube.com/v/0qYITiayHLo
- version téléchargeable (très bonne qualité, 36Mo, un code apparaît en haut à droite, saisissez le dans le petit cadre, ensuite un tableau apparaît, avec une colonne "gratuit", en bas de cette colonne un petit compte à rebours de 42 seconde disparaîtra et laissera apparaître le lien pour le téléchargement. Ca parait compliqué, mais en 1min avec l'adsl, vous aurez le fichier)
http://www.megaupload.com/?d=PYUNWNX3
- autre lien pour télécharger, cliquez sur le lien (ce nest pas garanti que ça marche )
http://www.woofiles.com/dl-66776-8APJkeAY-loups.wmv
On s'y croit déjà Un grand bravo a
On s'y croit déjà.gif)
Un grand bravo a Tryst.gif)
Ambiance musicale"...Et sache
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dâAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
(texte et idée par Fearghal)
Il fait si sombre dans cette ruelle qu'on se croirait dans l'antichambre de l'Enfer. Les remugles d'urine, de vin et de pourriture mélangés feraient vomir le plus endurci des égoutiers, mais cette partie de la ville n'avait jamais connu les égoûts; les ordures et les excréments forment un immonde tapis que foule à présent un homme, un fugitif.
Son souffle rauque trahit sa peur et son épuisement, alors qu'il se retourne dans une tentative d'apercevoir ses agresseurs. A ses pieds hésitants, des rats apeurés fuient en tous sens, leurs couinements criards résonnant lugubrement.
Il a mal... très mal...Sa main tâtonne une fois de plus son côté, sous son manteau. C'est froid et poisseux. Tout son côté gauche est maculé de sang, il le sent, du sang coule même en ce moment le long de sa jambe.
Il trébuche soudain contre des détritus et il s'affale au sol dans un grand tintamarre métallique. L'homme, malgré la douleur occasionnée par la chute, est terrifié par le bruit qu'il vient d'émettre, fait justifié par les cris qui jaillissent derrière lui.
- Là, dans cette ruelle! Il est là!
L'homme se relève à toute vitesse et se remet à courir, droit devant lui, juste conscient des trois silhouettes qui le traquent dans l'obscurité. Il voit tout à coup une lumière, quelque part devant. A cette vue, l'espoir renaît, car il pense avoir une plus grande chance d'être secouru dans un endroit mieux éclairé.
Il distingue mieux à présent ce dans quoi la ruelle débouche, une place déserte en cette heure de la nuit, et un homme tenant une lanterne dans sa main levée... Cet homme... L'un de ceux qui l'ont agressé...L'un de ceux qui veulent savoir...
En voyant le fugitif stopper sa course à sa vue, le bandit crie à l'adresse de ses comparses:
- Je le tiens, sergent! Il ne peut pas m'échapper!
Ce faisant, il dégaîne, avec délectation semble-t-il, le long poignard courbe de sa ceinture et pose sa lanterne sur une barrique, pour avoir plus de liberté de mouvement.
Il s'avance alors doucement vers sa proie, le couteau prêt, en disant d'un ton ironique: "Eh bien, tu nous a fait courir, pas vrai ? Maintenant, tu es fait. Inutile de résister. Tu veux vraiment qu'on te fasse mal ? Allons, rends-toi." Il n'ose pas s'avancer plus, car son interlocuteur est plongé dans l'ombre et il sait très bien de quoi il est capable, armé ou non.
Comme seul le silence lui répond, il s'enhardit: "Tout ce qu'on veut, ce sont des renseignements, c'est tout. Tu nous les donne et on te laisse partir. C'est aussi simple que cela."
- Aryus! Ne fais pas l'idiot, attends nous!
Cette voix proche, venant de l'arrière de la ruelle le déconcentre un instant...un instant suffisant pour causer sa perte: une pierre, de la taille d'un poing, vient s'écraser sur son front, pile entre les deux yeux.
Alors qu'il s'effondre, le fugitif sort de la ruelle et paraît à la lueur de la lanterne. Il se penche un instant sur sa victime et ramasse le long coutelas qui a roulé à terre. A ce moment, ses trois poursuivants surgissent à leur tour sur la place.
En un clin d'oeil, ils examinent la situation: le dénommé Aryus immobile, les bras en croix sur le dos, et leur cible qui les attend farouchement, le poignard tremblant dans sa main ensanglantée. Même blessé ainsi, il se dégage de lui quelque chose de dangereux, "comme un loup aux abois" se dit le sergent. Il sait qu'il ne peut aller loin, alors il attend l'hallali, les lèvres retroussées en un rictus bestial. Posément, les trois hommes se mettent en arc de cercle autour de lui...
- Le Roi boit, le Roi boit,
Le Roi ,hips, boit du meilleur que moi
Mais hips Maria Soledad, le Roi ne l'aura pas!
La fille qui marche en zigzaguant à vos côtés le cruchon de cidre à la main s'interrompt soudain, à la vue du drame qui se joue sous ses yeux: un homme blessé, vêtu comme un voyageur, face à trois hommes dissimulés par des manteaux sombres à capuche. La lutte est inégale, car non seulement le fugitif saigne abondamment, mais l'un de ses adversaires pointe vers lui une puissante arbalète.
Alors que vous vous demandez ce qui se passe, la fille pousse un hurlement d'effroi et vient se cacher derrière vous. A ce cri, les belligérants tournent la tête vers vous. Après qu'ils vous aient examiné - ils devaient vous prendre pour quelque bourgeois revenant d'une beuverie, accompagnée d'une fille de joie - l'un d'eux dit:
- Allez vous-en. Cette affaire ne vous concerne pas !
La fille vous tire par le bras et ajoute précipitamment : "Il a raison, Viens. Hips!"
Vous hésitez un instant quand le blessé vous adresse la parole : "Toi ? C'est..." Il prend son souffle et ajoute : "J'ai...j'ai besoin d'aide..." Sur ces mots, il tombe à genoux, a bout de forces.
Un des hommes, le chef visiblement, qui a l'arbalète en main, la pointe soudain vers vous: "Vous vous connaissez ? C'est intéressant...", puis, avant que vous ne pouviez lui dire que vous ne l'avez jamais vu auparavant, il vise à nouveau l'homme à moitié pâmé de son arme et lui décoche un trait mortel en pleine poitrine. "On a plus besoin de toi, désormais."
La fille, accrochée à vos vêtements dans votre dos, émet un gémissement d'horreur puis, comme les tueurs se tournent tous trois vers vous, se met à courir à toute vitesse à l'opposé, en poussant des cris hystériques.
-Elle va ameuter tout le quartier, sergent.
-Abruti, je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler par mon grade.
"Sergent ?" A présent qu'ils avancent vers vous, vous parvenez à apercevoir sous leurs lourds manteaux ce qui ressemble à un uniforme - et pas n'importe quel uniforme.
Dégrisé par la situation, vous sortez votre arme et vous tenez prêt à les recevoir. Ce n'est pas tout les jours que vous avez l'occasion de vous mesurer à des Gardes Royaux. Vous ne les portez pas dans votre coeur, ces gens là. Et puis, Le blessé vous a demandé de l'aide. Enfin, ils ne savent pas à qui ils ont affaire, puisqu'il s'agit de vous!...
Quelques minutes plus tard, vous vous penchez sur le corps du blessé. Celui-ci, un carreau d'arbalète fiché en pleine poitrine et une autre blessure toute aussi profonde au côté, n'a aucune chance d'en réchapper. Vous vous agenouillez auprès de lui. Il respire péniblement et entre ses lèvres, un mot s'échappe, à peine un murmure :
- Siobhan...
Il agrippe soudain votre bras, puisant dans ses dernières forces.
-Trop tard...pour moi. Ces bandits sont... des agents du roi. Ils veulent...Siobhan. Il tousse. Ils veulent savoir où elle est...ce qu'elle prépare... Le roi... se méfie d'elle...d'elle et de son armée...
Le blessé demeure un long moment silencieux, vous dévisageant avec insistance.
- Tu me parais être un...brave homme. Peut-être ne me suis-je pas trompé quand...je t'ai choisi. Non, laisse moi parler... Je n'ai plus...beaucoup de temps. Je m'appelle Quintus...Va trouver... Veneric...à l'auberge des Trois Pommiers...Dis lui que tu viens de ma part...Dis lui de quitter la ville...Des espions du roi sont sur sa trace...Promets...Pro...
La lanterne, à court d'huile, vacille un instant et s'éteint dans un profond silence, rendant la ville endormie à la nuit...
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lâunivers des Loups du Vanaheim
Ambiance musicale par
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
Votre adversaire sécroule au sol sous les vivats de la foule, le ventre ouvert et ses tripes se répandant sur le sol poussiéreux de larène. Un peu plus loin, gît le corps de votre première victime. Vous constatez que sa tête a volé dans les tribunes et quune rombière la tient fièrement contre elle, tel un trophée. Alors que vous êtes acclamé par la populace en liesse, vous sortez de la piste de sable, ne les saluant que dune main lasse et blasée. Le goût de la victoire ne vous enivre plus
Un peu plus tard, sur le chemin du bordel, un homme frêle et souffreteux vous accoste. Sous sa capuche brille un regard intense. Alors que vous vous attendez une fois de plus à des félicitations, il vous provoque.
- Mouais cétait pas mal Bien que le second semblait galeux
Vous grognez, conscient que vos adversaires nétaient pas de première fraîcheur.
- Grum Parce que tu crois que cest moi qui choisis ces bons à rien ? Ne crois-tu pas que je préférerais affronter de vrais gladiateurs, valeureux et combatifs ?
Le petit homme part dun rire sarcastique.
- Ah ! Mon ami ! Ici, la gloire et la victoire te sont faciles Mais si cest le défi que tu recherches, je puis te parler dun endroit où, là non plus, tu ne choisis pas tes adversaires, mais là-bas, ce sont eux qui te jugeront peut-être indigne de les combattre
Votre regard séclaire, appâté par les paroles du bonhomme.
- Dis-men plus allons, parle !
- Houuuuu hou hou hou Tu es grand, mon ami mais pourtant tu ne leur arrives pas aux épaules. Leurs avant-bras sont épais comme tes cuisses, noueux comme du vieux chêne et solide comme l'acier de leurs hache à deux tranchants, que tu ne pourrais utiliser quà deux mains mais pas eux, car dans leur autre main, ils portent un bouclier rond aussi grand qu'une roue de char... Leurs cheveux sont aussi roux qu'ils sont cruels, ils ne connaissent pas la peur et on dit qu'ils sont aidés par de sombres mages au service d'entités n'ayant pas leur place en ce monde...
Le petit homme vous regarde avec insistance. Vous haussez les épaules, un triste sourire au coin des lèvres.
- Et ces hommes ne peuvent-ils venir eux-mêmes ici ?
Et il éclate de rire, se moquant ouvertement de vous. Vos joues rougissent de colère et vous lempoignez par le col.
- All allons, messire je vous parle des Vanirs ! Ce peuple qui vit tout au nord dHyboria ! Sils arrivaient ici, tout ce qui se trouverait derrière eux ne serait que ruines et poussière
Vous lâchez le mécréant, qui se met à arranger ses vêtements froissés par vôtre poigne de fer.
- De toute manière, je ne suis pas libre La loi dit que le champion doit demeurer ici jusquà la mort ou la défaite Ma seule issue est de mourir dans le sable qui ma vu gagner tant de fois, ou de perdre et dêtre gracié, comme le sont par tradition les champions, pour vivre ensuite dans la honte et lhumiliation de la défaite
Le petit homme prit un air sérieux, vous fixant de son regard si particulier, dérangeant.
- A toi de voir si cela vaut la peine de perdre un faux combat, dêtre humilié et dabandonner ton titre pour aller là où tu pourras enfin te prouver à toi-même ce que tu vaux Car cest bien cela que tu cherches, non ?
Il vous regarde un instant, puis il sourit à nouveau.
- Je nassisterai plus à tes mascarades, lami Et je pars dans trois jours. Si tu me cherches, je serai à la Taverne du Loup du Nord
Et il vous abandonne en pleine rue, la tête embrouillée de pensées contradictoires Vous avez trois jours pour décider de rester champion ici ou de vous faire un vrai nom là-bas
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lunivers des Loups du Vanaheim
musique d'ambiance"...Et sache
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
(idée de Neratz, texte de Fearghal)
- A l'aide !...A l'aide !...
Ce cri provenant du fond de la ruelle vous glace le sang, car c'est une jeune femme assurément qui l'a poussé.
Cette ruelle, encombrée de caisses, ballots et tonneaux vides, est étroite et la lumière du jour peine à éclairer ses méandres.
Vous vous hâtez vers l'endroit d'où sont venus les hurlements et parvenez dans une cour formée par l'arrière de plusieurs bâtiments contigus. La première chose qui vous saute aux yeux, c'est cette femme, allongée sur le dos, une large mare de sang s'épanouissant autour d'elle.
Comme vous l'avez pressenti, elle est jeune et porte des vêtements d'homme. Ses longs cheveux couleur paille sont étalés autour de sa tête tels les plumes d'un paon. Dans sa main sans vie, se trouve encore un glaive. De par son état immaculé, elle n'a visiblement pas eu l'occasion de s'en servir.
Trop tard...
Ses yeux grands ouverts contemplent le ciel en une prière muette. Vos yeux connaisseurs examinent la situation avec lucidité : cette jeune femme a du être attirée ici ou est venue accompagnée. Elle a été poignardée dans le dos, mais elle a eu le temps de sortir son arme pour se défendre. Son ou ses agresseurs se sont enfuis par là (à l'autre bout de la cour, quelques marches étroites montent vers une porte grande ouverte sur les ténèbres d'une maison à l'abandon), les autres portes étant fermées.
Il était inutile de vous lancer à la poursuite des assassins, ceux-ci pouvant être n'importe où, et vous ne savez même pas qui poursuivre.
Vous accroupissant auprès du corps vous vous demandez pourquoi on l'a tuée. Elle ne devait pas être riche, d'après sa tenue des plus communes : un pantalon et une blouse de lin, des bottines robustes, une cape, et une ceinture où pendent un fourreau désormais vide et une petite bourse visiblement peu garnie.
La fouillant rapidement, vous ne trouvez rien sur elle qui puisse vous éclairer sur son identité. Vous en venez alors à la bourse, qui, fait surprenant quand vous la tâtez, semble contenir autre chose que des pièces de monnaie, quelque chose comme un bout d'étoffe...
Prenant la bourse dans vos mains curieuses, vous ouvrez celle-ci et trouvez en effet un carré de tissu marqué d'un dessin représentant l'empreinte d'un chien ou d'un loup.
C'est alors qu'un bruit de pas précipités et un cliquetis métallique assaillent vos oreilles. De nombreux hommes en armes portant l'uniforme de la milice locale fond leur apparition par l'endroit même où vous présumez que les tueurs sont partis.
Ne souhaitant pas d'ennuis, vous les laissez s'approcher et vous entourer, le glaive tiré.
L'officier vous lance alors :
- Ton compte est bon, mon gaillard ! Sans d'honnêtes citoyens qui passaient par là, qui ont tout vu et nous ont prévenus, nous n'aurions pas eu la chance de te chopper en flagrant délit !
Vous avez beau protester, expliquer ce que vous savez, mais l'officier reste de marbre. Il demande à l'un de ses hommes de vous fouiller. Evidemment, ils trouvent la lourde bourse que vous destiniez à un achat important.
- Ton compte est bon, répète-t-il. Voilà la somme payée pour ton crime. Et ça, qu'est-ce que c'est ? Il arrache de vos mains la petite bourse et le bout d'étoffe. Mitra ! La marque des Loups ! Le préfet nous a donné des ordres précis quant à celà. Saisissez-vous de lui !
Comprenant que toute discussion était inutile, vous dégainez votre épée et vous vous ruez entre deux gardes, en faisant un large moulinet. Les épées s'entrechoquent dans un bruit métallique et vous vous battez alors pour votre liberté - et votre vie - dans un tourbillon de lames et de fureur.
Les soldats ont visiblement la consigne de vous prendre vivant, car ils retiennent leurs coups et se tiennent plutôt sur la défensive. Malgré cela, leur nombre jouant pour eux, vous sentez la fatigue poindre, et de nombreuses entailles vous parsèment désormais le corps, faisant suinter le sang.
Vous décidez alors d'employer les grands moyens et vous faites appel à votre pouvoir...trop tard. Votre tête semble exploser quand vous réalisez que l'officier s'est approché de vous par derrière et vous a asséné un puissant coup de pommeau sur le crâne. Les ténèbres vous submergent...
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lunivers des Loups du Vanaheim
"...Et sache également, ô Prince, que
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
(idée de Neratz, texte de Fearghal)
[Ambiance musicale adaptée à ce passage]
L'air est nauséabond dans ce cachot humide. Dans la pauvre lumière apportée par une fente dans le mur, vous ressassez les évènements qui vous ont conduits ici.
Il y a d'abord eu ce cri, puis ce cadavre de femme dans la rue, l'arrivée de la patrouille et la découverte sur vous de ce bout de tissu que vous avez trouvé sur le corps. "Un bout de tissu...". Vous vous en souvenez très bien : coupé grossièrement, il portait un dessin tracé à l'encre noire, celui d'une patte de loup.
C'est à cause de ce bout de tissu que vous croupissez ainsi, assis adossé au mur, entravé par de lourdes chaînes. Le préfet n'avait pas été tendre avec vous. Lors de son interrogatoire musclé, il a cherché à avoir des renseignements que vous n'aviez pas, concernant une bande de hors-la-loi qui sévissait en Aquilonie et dont le chef, une barbare Cimmérienne du nom de Siobhan, avait choisi ce dessin, la Patte Noire, comme signe de ralliement. Ses méfaits étaient tels, avait dit le préfet, que même la plupart des Maisons Marchandes d'Argos sont prêtes à payer une forte récompense pour la tête de cette Siobhan.
Vous avez eu beau protester, nier toute relation avec ces bandits, rien n'y a fait. A la fin, devant votre refus de parler - et pour cause, il vous a enfermé ici, dans la Tour de Fer.
Deux jours que vous croupissez ici, sans boire ni manger. Seul le couinement des rats vous tient compagnie. Vous donneriez n'importe quoi pour un peu d'eau, mais même cela vous est refusé.
Vous vous allongez aussi confortablement que le sol recouvert de paille et vos chaînes vous le permettent et vous attendez...vous ne savez trop quoi, n'importe quoi qui put vous tirer de là.
Soudain, le bruit d'une clé dans la serrure de la lourde porte vous fait sursauter et une silhouette tenant une torche se tient à l'embrasure. Clignant des yeux pour mieux distinguer le nouvel arrivant, vous vous rendez compte qu'il ne s'agit pas d'un garde.
- Il est ici ! souffle le nouvel arrivant à quelqu'un situé hors de votre champ de vision.
Puis il entre dans la cellule en enjoignant : "Chut ! Ne dis rien. Nous sommes des amis. Nous allons te sortir de là."
C'est un homme d'un certain âge que vous avez sous les yeux, à en juger par ses cheveux et barbe gris, presque blancs, et les traits marqués de son visage. Mais vous pouvez lire dans ses yeux une vitalité énorme. Il est vêtu comme un guerrier, de cuir épais et renforcé. Ses bras nus sortent de son pourpoint et vous pouvez y voir jouer des muscles solides comme l'acier alors qu'il s'attaque au cadenas qui ferme vos fers.
- Voilà. Tiens, prends cela, dit-il en vous donnant sa torche," et suis nous."
- Où...où m'emmenez-vous ?
- Loin d'ici. En Sécurité. Mais viens.
Il vous aide à vous relever puis se dirige vers la porte. Il s'adresse ensuite en chuchotant à quelqu'un dans le couloir : "Je passe devant, tu fermeras la marche." Dégainant son épée il vous attend dans le couloir de la sinistre prison. Avisant son compagnon, vous observez un jeune homme à la chevelure châtain en bataille et aux yeux gris à l'éclat sombre. Ce visage fermé ne vous semblant pas disposé à entamer une conversation, vous commencez à suivre l'homme à la barbe.
Empruntant un méandre de couloirs tantôt larges tantôt étroits, et après avoir enjambé le cadavre du gardien, vous parvenez enfin devant une lourde porte solidement verrouillée, dont le garde qui portait un casque à plumeau et un corselet présentant l'emblème de Numedides, un serpent vert, est affalé au sol, dans une mare de sang.
Pendant que vous faites le guet, les deux hommes unissent leurs efforts pour tirer le lourd verrou et vous vous retrouvez à l'extérieur, où un troisième homme, encapuchonné vous attend.
Vous vous trouvez avec les trois inconnus, dans une ruelle étroite, où la lumière du jour ne pénètre jamais, enserrée entre la sinistre Tour de Fer et des bâtiments aux murs de pierre, dont des entrepôts. Vous allez tous trois aussi vite que le permettent votre état de fatigue, et, soudain, derrière vous, le fracas d'une porte s'ouvrant à toute volée suivi par de nombreux bruits métalliques, emplit le passage sombre.
- Là ! Ils sont là !
La ruelle donne sur une rue étroite, faiblement éclairée. L'homme encapuchonné vous dit alors : "Par tous les démons, lâchez cette torche ! Et suivez-moi, je vais vous mener en lieu sûr."
Derrière vous, les gardes courent, gagnant du terrain. Votre guide s'approche du mur lisse et tâtonne un instant, avant qu'une porte cachée dans la maçonnerie, s'ouvre dans les ténèbres.
- Vite !
Vous plongez dans l'ouverture et avancez dans un couloir obscur, tandis que votre mystérieux allié ferme le verrou derrière vous...
Vous parvenez enfin, après une succession de passages voûtés, dans une vaste pièce éclairée, dont les murs de marbre reflètent la lumière de lampes de bronze. Des tentures de velours noir et de riches tapis décorent cette pièce au sol de mosaïque.
- Où sommes-nous ?, demandez-vous.
- Au Temple d'Asura, répond votre hôte, en écartant sa capuche. Vous contemplez un visage lisse, aux traits sereins. "Soyez les bienvenus en ce sanctuaire, mes amis. Je me nomme Hadrathus."
- Asura ? Mais...
- Oui, nous sommes un culte proscrit, mais nous nous réunissons en cachette, en de tels lieux.
- Mais pourquoi...
- Pourquoi ais-je aidé à votre libération ? C'est un peu complexe à expliquer. Pour faire bref, notre enseignement nous dicte à rechercher la Vérité au-delà des apparences. Or, l'un de nos prêtres a entendu parler de votre "mésaventure". Nous avons contacté ces gens pour les aviser de votre situation, et nous avons, eux et nous, préparé cette évasion. Mais vous devez avoir faim et soif. Je vais chercher de quoi vous sustenter pendant que vous faites connaissance...
Vous retournant vers vos deux sauveurs vous vous rendez compte qu'ils attendent patiemment, les bras croisés que le prêtre ait fini ses explications.
- Qui...qui êtes-vous ? leur demandez-vous alors.
- Mon nom est Veneric. Ce jeune homme se nomme, quant à lui, Claudius. La jeune femme dont tu as trouvé le corps se nommait Claudia, c'était sa soeur.
- Sa soeur ?
- Oui. Elle a été éliminée parce qu'elle représentait un danger pour le pouvoir en place.
- Un danger ? Mais...
- Comment une seule femme pouvait-elle susciter un danger pour le roi Numedides ? Ce n'était pas Claudia le danger mais son appartenance à notre groupe.
- Votre groupe ?
- As-tu jamais entendu parler des Loups de Siobhan ?
A ce nom, le souvenir de votre interrogatoire vous revient: "Siobhan ? Le chef de ces hors-la-loi qui, aux dires du préfet, sont la cause d'innombrables crimes ?"
- Celle-là même.
- Mais pourquoi m'avoir libéré, je ne suis pas des vôtres.
- Raison de plus. Nous ne pouvions pas laisser un innocent payer pour nous, Siobhan ne l'aurait pas permis.
- Et ce prêtre, qu'a-t-il à voir dans tout cela ?
- C'est Hadrathus qui m'a contacté. Par des moyens magiques, il était au courant de tout, jusqu'à l'emplacement de ta cellule. Son culte a une maille à partir contre le Roi et il nous a aidé en ce sens.
- En ce sens ? Mais vous êtes des bandits ...
- C'est ce que t'a dit le préfet. En fait, nous sommes plutôt pour la plupart d'anciens mercenaires, et s'il est vrai que nos rangs n'accueillent pas la crème de l'humanité, il est certains principes que nous respectons. Le crime et le banditisme ne sont pas tolérés par Siobhan.
- Mais quel est votre but alors ?
- Pourquoi devrais-je t'en parler ?
- Vous me devez bien cela, non ?
- Nous t'avons déjà libéré de la Tour de Fer. Mais tu as raison, sans nous, tu n'y aurais sans doute jamais été enfermé. Alors, voilà. Mais jure sur ta vie de ne répéter cela à personne.
- Si vous voulez, dites-vous en haussant les épaules. Je le jure.
- Bien. Sache qu'une grande guerre se prépare. Oh, pas ici, en Aquilonie, mais en Cimmérie, dans le Nord. Un chef de clan local s'est allié avec des barbares Vanirs et a conquis une grande partie de la Cimmérie. Mais Siobhan représente le seul espoir des clans encore libres de garder leur indépendance. Et pour écraser ce chef et ses alliés, elle recrute des volontaires pour gonfler les rangs de son armée.
- Et le bout de tissu avec ce dessin...
- Est la Patte Noire, genre de laisser-passer pour accéder à notre camp.
- Que comptez-vous faire de moi, à présent ?
- Rien. Tu es libre.
A présent, c'est à vous de décider. Peut-être la plus grave décision de votre vie. Vous pouvez bien sûr tenter d'oublier toute cette histoire et reprendre une vie normale, ou vous pouvez aussi suivre ces hommes qui ont bouleversé votre vie.
Si vous désirez en savoir plus, suivez ces hommes, en espérant qu'ils vous en apprennent plus.
Si vous leur demandez à rejoindre les Loups de Siobhan, ils vous expliqueront comment y arriver.
Quoiqu'il en soit, c'est VOTRE décision.
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lunivers des Loups du Vanaheim
INTERDIT AU MOINS DE 18 ANS !
Ambiance musicale
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
Bien décidé à vider le contenu de la bourse que vous venez de voler, vous entrez une taverne peu recommandable dun bas-quartier de Tarantia. Lair enfumé que vous respirez en entrant vous indique quil ne sera pas difficile dy trouver du lotus doré. Lambiance est à la fête et, dans le brouhaha général, vous entendez la mélodie entraînante de quelques ménestrels jouant de la flûte, du luth et du tambourin. Vous vous faufilez à travers les fêtards et passez entre les serveuses. Si vous évitez de vous emparez de la bourse des uns, vous nhésitez pas à caresser la croupe des autres
Quand vous atteignez enfin le bar, une matrone à la poitrine généreuse et bien en vue vous demande ce que vous désirez boire. Sans un mot, vous montrez un pichet de vin. Peu après, votre consommation arrive et vous vous mettez à la déguster, tout en observant les gens autour de vous. Cest à ce moment-là que vous la voyez, appuyée contre un pilier menant aux petites salles privées que le patron réserve dordinaire autant aux chefs de milices quaux chefs de bandes, qui cohabitent étonnamment mieux entre eux autour dune table que leurs hommes face-à-face dans les rues
Elle vous regarde, magnifique dans sa pose lascive. Vos yeux ne peuvent quitter son corps parfait, dont le peu de vêtements quelle porte ne cachent rien. Vous serrez votre gobelet dans votre main. Vous navez désormais de soif que pour elle, avide de pouvoir étreindre son corps entre vos bras, dembrasser fougueusement ses lèvres et de lentendre gémir sous vos assauts
Cest alors quelle vous fait signe de la main et disparaît derrière la colonne. Sans réfléchir, vous vous élancez à sa poursuite, bousculant quelques clients et renversant leurs boissons sous leurs cris indignés. Mais vous en vous arrêtez pas et filez là où se trouvait la jeune fille. Vous êtes ivre de désir et tant que vous ne laurez pas possédée, elle obsédera toutes vos pensées. Vous avisez alors une porte entrouverte, doù vous parviennent des bribes de musiques plus calme que dans la grande salle. Sans hésitez, vous pénétrez dans la pièce
Cet endroit est calme. Une ambiance feutrée y règne et, sur de larges et confortables coussins, quelques couples enlacés discutent tranquillement, boivent du vin ou respirent des effluves de Lotus doré. Parfois, un petit rire cristallin vient troubler cette quiétude avec fraîcheur. De temps à autre, des gens émergent dune alcôve et dautres sy rendent à leur tour. Cette vision vous excite encore plus et vous avez de la peine à raisonner. Prêt à vous jeter sur la première venue, vos yeux se posent à nouveau sur la fille du pilier. Vous grognez et vous dirigez dun pas ferme vers elle
Assise sur un coussin, un gobelet de vin à la main, elle vous fait signe de vous asseoir à ses côtés. Une fois que vous avez pris place, elle vous tend son verre et vous invite à boire. Elle se penche vers vous. Vous êtes enivré de son parfum suave. Alors que vous dégustez le vin, elle enroule lun de ses doigts dans vos cheveux. Dune voix rauque et sensuelle, elle se met à vous susurrer au creux de loreille, tandis que vos yeux se perdent dans la contemplation de ses seins quelle porte hauts et fermes.
- Je ne comprends parfois pas comment un être peut se retrouver à devoir vivre parmi les chiens et les chacals Cela va un temps, pour un loup solitaire, de vivre ainsi mais cest parce quil na pas encore trouvé de meute à sa mesure
Sans réfléchir à ce que la femme vous dit, vous acquiescez, pressé de la prendre entre vos bras. Alors que vous vous penchez pour lembrasser, elle se défile agilement et se place derrière vous. Lune de ses mains se glisse sous votre chemise et vous caresse le torse, tandis que lautre samuse toujours avec votre chevelure. Tendu comme jamais, vous terminez votre vin et lâchez le gobelet sur le coussin, puis vous vous retournez vivement et la fixez. Surprise, la femme halète, craignant que vous ne soyez soudain devenu brutal. Sa poitrine se soulève et sabaisse, sous vos yeux hypnotisés. Vos mains se tendent et se referment sur ses hanches, puis glissent sur ses cuisses, douces et soyeuses. Les yeux de la femme se mettent à briller à ce contact ferme et empressé.
- Attends, grand loup !
Vous serrez votre prise sur elle, la faisait pousser un petit gémissement. Elle tend alors les mains vers vos épaules et les caresse.
- Pas ainsi... pas ici
Vos respirations sont toutes deux saccadées, vos regards sont accrochés lun à lautre. Linstant semble suspendu. La femme déglutît et vous passa une main sur la joue.
- Jai une chambre, là-haut Montons
Elle se penche en avant, frôlant votre bouche de ses lèvres pulpeuses.
- Je serai à toi Puis je te parlerai encore de ce loup qui doit chercher sa meute Et nous recommencerons de mille et une autres façons
Sans attendre, vous vous levez et soulevez la fille par les épaules pour laider à se relever. Vous la fixez et vous adressez à elle.
- Quand le loup aura fait connaissance de la louve, il lécoutera parler de sa meute autant quelle le désire !
Vos regards se quittent enfin et la jeune fille vous demande de la suivre, ce que vous faites, le regard irrésistiblement posé sur sa superbe croupe
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lunivers des Loups du Vanaheim
Ambiance musicale par Enio
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
Votre cheval galope à travers les steppes désertiques de louest de lAquilonie. Sur le flanc de lanimal, au rythme régulier de sa course, bat un grand sac de toile. Sans vous arrêter, sans vous retourner, vous filez droit devant vous. Au loin, quelques bâtiments de bois vous signalent que vous approchez dune petite ville. Sans ralentir, vous y pénétrez et vous engagez dans la grande rue. Vers le centre de la petite bourgade, vous avisez la bâtisse de la milice locale. Avant même que votre cheval soit arrêté, vous descendez de votre monture, empoignez le sac de toile et le jetez sur votre dos. Un gamin se tient à quelques pas de vous.
- Msieur, msieur !
Sans même lécouter ou le regarder, vous lui jeter négligemment une piécette de bronze en lui désignant votre destrier du menton, puis vous pénétrez dans le bureau du chef de la milice. A lintérieur, un homme à la tenue et à lhygiène négligées se tient sur une chaise, les pieds posés sur un petit bureau. Il astique nonchalamment le fil dune lame qui, elle, est fort bien entretenue. Il lève des yeux maussades sur vous.
- Quest-ce quil veut, létranger ?
- Retrait dargent.
Sous ses yeux interrogatifs et surpris, vous jetez le sac sur le bureau sans le quitter du regard. Lhomme se redresse, pose sa lame et jette un il dedans. Il pâlit et se bouche le nez. Vous le regardez toujours, sans bouger et sans parler. Lhomme se met à grommeler.
- Grumfff certains sont là depuis longtemps Bon Attendez ici
Pour toute réponse, vous sortez de votre poche une petite boule de gomme de lotus blanc, en prélevez un peu et la mettez à la bouche. Lhomme prend le sac et sen va. Quelques minutes plus tard, il revient, une bourse à la main.
- Ya un problème Yen a pour moins de douze pièces dor mais je nai pas de monnaie.
Vous froncez les sourcils et regardez méchamment le milicien. Il se met à reculer et à transpirer. Tout en mâchant la boulette de lotus, vous désignez un parchemin cloué au mur, orné du visage hirsute et rouge dun Vanir. Lhomme bégaye.
- A a la ta la tata la taverne ! Il Il fefe fera laffaire !
Sans attendre, vous sortez, traversez la petite rue centrale et vous dirigez vers la taverne du bled. A lintérieur, lair enfumé empeste les relents dalcool et de sueur. En ignorant les regards des convives, vous vous dirigez au bar. Quand le patron vous demande froidement ce que vous désirez boire, vous secouez la tête.
- Je suis servi, merci.
Puis, avec naturel et calme, vous prenez le verre de lhomme qui est à côté de vous, le portez à vos lèvres et le videz sous le regard interloqué du Vanir, qui nen croit pas ses yeux. Alors, le temps se suspend. Tous les regards se tournent vers vous. Lhomme se dresse et se tourne vers vous, vous dépassant dune bonne tête. Il sadresse à vous dune voix profonde et en colère.
- Par Ymir, es-tu fou, étranger ? Tu cherches la mort ?
Il se tient droit, les poings serrés, prêt à cogner et à lancer sa fureur contre vous.
- Non, je viens juste faire de la monnaie.
Vous le regardez tranquillement, puis vous crachez votre boulette de lotus blanc à ses pieds. Lhomme devient rouge de haine et porte la main au manche de sa hache, suspendue dans son dos.
- Par les Enfers, cest moi qui vais faire de toi de la petite monn
Et la tête du Vanir vole dans les airs en tournant sur elle-même et tombe lourdement au sol, juste à vos pieds. Au même moment, son corps saffaisse et bascule en arrière. Lentement, vous nettoyer la lame de votre Katana à ses vêtements, puis empoignez la tête par sa tignasse hirsute. Vous faites un petit signe de la main au tavernier.
- Désolé pour le dérangement.
Vous sortez, tenant la tête du Vanir par les cheveux, traversez la rue, entrez dans le bureau de la garde, déposez la tête sur le bureau et prenez la bourse. Vous la faite sauter dans le creux de votre main en souriant.
- Le compte y est.
Puis vous sortez, remerciez le gamin en lui jetant une autre piécette et remontez sur votre cheval et le lancez au galop à travers la petite rue de cette bourgade insignifiante. Une fois la petite ville derrière vous, vous mettez la monture au pas. De votre gilet, vous sortez un bout de tissu bleu taché dune empreinte noire. Il est temps pour vous daller au nord, vers cette troupe menée par une femme dont vous a parlé ce vieillard décharné
Il est temps de chasser les Vanirs sur leurs propres terres
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lunivers des Loups du Vanaheim
Ambiance musicale par Ramstein"...Et
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
La tâche que vous devez accomplir consiste à remettre un bout de tissu bleu orné d'une patte noire à un malandrin quelconque. Dun pas rapide et inquiet, vous déambulez dans les ruelles sombres et sordides des bas quartiers, dont la réputation nest plus à faire.
Alors que vous passez sous un porche, une main se tend et tente de vous agripper lépaule. Vous crier et vous vous débattez. La main inquisitrice se referme sur votre manteau de soie, qui glisse sur votre corps et vous dénude. Alors que vous reculez, terrorisée, vous sentez que vous butez contre quelque chose. Un rire gras sélève. Sous le porche, deux yeux vous fixent. Une voix dhomme sélève, mais dans votre panique, vous ne la comprenez pas. Vous nentendez que vos cris.
Des mains sapprochent, vous touchent, vous caressent. Vous tentez de vous défaire de leurs étreintes, mais plus vous bougez, plus ils deviennent brutaux. Votre corps, dans une ultime crispation, se raidit puis se détend. Il ne se bat plus. Mais votre esprit, lui, ne veux pas se laisser faire. Une main tente de vous faire taire, vous la mordez et hurlez de plus belle.
- QUE QUELQUUN MAIDE !!!
Alors que vous sentez glisser quelque chose entre vos cuisses, un grand bruit surgit alors et vous sentez votre agresseur qui relâche sa pression. Il ne vous en fallait pas plus et, sous des hurlements qui ne sont plus seulement les vôtres, vous fuyez en vous enfonçant dans la ruelle. Un moment, vous vous retournez et la vision qui s'offre à votre regard incrédule vous fait se dresser vos magnifiques cheveux noirs sur votre tête.
Une monstruosité ailée est en train de réduire en charpie lhomme qui se portait à votre secours. Soudain, elle se retourne et fixe sur vous ses yeux rougeoyants, puis se lance à votre poursuite. Alors quune terreur sans nom vous envahit, vous vous mettez à courir. Vos fragiles sandales satiné volent en éclat et vous les enlevez dun geste, sans ralentir, et continuez votre course pieds nus. La bête vous suit toujours.
Soudain, vous avisez un tunnel senfonçant dans le sol. Sans réfléchir, vous vous y engouffrez. Vous vous cachez dans une alcôve et attendez, le souffle court. Alors que vous vous dites que la créature est passée tout droit, un bruit de pas retentit et, dans la clarté de la lune, au bout du conduit, un être ailé, pourvus de griffes et de cornes, se dresse et savance. Vous mettez votre poing dans votre bouche pour ne pas crier et, sans bruit, vous vous enfoncez encore plus dans le tunnel
A chaque pas, vous sentez des bestioles filez entre vos jambes, des toiles daraignées se prennent dans vos cheveux et lodeur devient plus nauséabonde. En temps normal, vous nauriez même pas osé entrer dans ce conduit, effrayée par ce que vous traversez actuellement sans même y faire attention, tant ce qui vous poursuit vous terrorise.
Un moment, vous vous retournez et apercevez une lumière. Des voix sont perceptibles. Pleine despoir, vous courez vers votre salut. Vous arrivez alors dans une salle illuminée de mille bougies. Cette fois, devant les formes qui sagitent dans la lueur des bougies, vous ne parvenez même plus à crier. Vous ayant entendue arriver, un étrange prêtre noir et ses squelettes se retournent et vous regarde. Lhomme se met à rire comme un dément.
- Hahahaha ! Le sacrifice est venu à nous tout seul ! Mouahahaha !
Devant la menace des squelettes qui savancent, vous reculez. Vos pas vous ramènent en arrière, jusquà ce que vous sentiez une présence. A ce moment-là, tout espoir de vivre seffondre. Vous vous retournez et regardez votre bourreau. Le démon est là, sombre, menaçant, hideux. A votre grande surprise, il sincline, puis sagenouille. Une voix gutturale retentit.
- Maîtresse, depuis longtemps, jattendais votre appel. Exigez, je servirai.
Sans pouvoir parler, vous désignez les squelettes qui savancent toujours. Sans attendre, le démon étend ses ailes et se projette en lair, pour atterrir entre vous et les aberrations du prêtre noir. La tête entre vos mains, prostrée, vous ne voyez pas ce qui se passe, mais vous entendez. Craquements dos, déchirements, rires sadiques de lhomme qui encourage ses troupes. Soudain, les bruits cessent et ne subsiste quune voix suppliante. Vous ouvrez les yeux. Le monstre ailé se tient devant le prêtre, agenouillé. En glissant sur le sol, vous essayez de vous recroqueviller dans un coin. Mais le démon ne vous oublie pas.
- Maîtresse, Exigez, je servirai.
Vous vous mettez à sangloter. La créature ne bouge pas. Seule la voix du prêtre retentit. Elle vous porte sur les nerfs. Vous voulez le silence, le calme. Dune voix que vous ne vous reconnaissez pas, vous donnez votre ordre.
- Fais le taire.
Un poing sabat alors sur le visage de lhomme. Ses mâchoires se brisent sous limpact. De sa bouche gicle un mélange de sang, de dents et de cartilages. Lhomme, privé de parole, sanglote, les mains refermées autour des restes de son visage. Le monstre se tient immobile, attendant visiblement le moment où vous lui direz de lachever.
Une sourde colère monte en vous et vous sentez une nouvelle force se répandre dans votre corps. Vos avant-bras vous démangent et frémissent. Une odeur dozone se émane de vous. Sans comprendre, vous vous levez, vous approchez de lhomme et le regardez. Dès le moment où il ose porter ses yeux sur votre corps dénudé, vous tendez le bras vers lui. Surgit alors un jet de lumière bleuté et crépitant qui foudroie lhomme. Des spasmes lagitent un moment, puis une odeur de chair brûlée sélève. Vous abaissez votre bras et la lumière cesse de jaillir.
Le démon, impassible, vous regarde. Vous vous passez la langue sur les lèvres et portez les yeux sur lui. Il vous paraît moins monstrueux et vous sentez un lien entre vous. Vous tendez une main vers la créature et lui touchez lépaule. Vous êtes alors prise de frissons et de tremblements. Alors que vous tombez, il vous rattrape, vous prend dans ses puissants bras et vous porte telle une enfant malade.
- Maitresse, laissez-moi vous guider vers des gens qui pourront vous aider.
Alors que vos lèvres restent close, votre regard lui donne votre assentiment. Sans attendre, il se met en marche, vous portant comme si vous ne pesiez rien, mais avec une douceur étrange et inquiétante de la part dun tel être. Mais aussi dangereux soit-il, quelque part en vous, vous savez pertinemment que vous en avez le contrôle.
Dans votre main, vous tenez toujours serré le bout de tissu qui vous a conduit dans cette tourmente...
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lunivers des Loups du Vanaheim
Ambiance musicale"...Et sache
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
Les cris ont cessé. Les pleurs se sont arrêtés. La fureur et le chaos sont repartis. Il ny a plus de bruit, le silence règne. Le grincement de la trappe que tu ouvres te fait sursauter. La peur ronge ton ventre, tes tripes sont nouées. Tu sais à quoi tattendre, tu ty est préparé, mais tu nes pas prêt.
Autour de toi, ruines, cendres et désolation ont remplacé vie, joie et plaisirs. De la fumée sélève encore des bâtisses détruites. Près du fortin, des braises rougeoient aux vents de Cimmérie. Et partout, des corps. Brûlés, décapités, démembrés, torturés, criblés de flèches, défigurés ou encore égorgés. Les hommes sont morts les armes à la mains, les enfants ont été tué de dos, alors quils fuyaient, et les femmes gisent, jupes sur le visages, leur nudité obscène offerte aux corbeaux qui planent autour des restes de ton village.
Tu aimerais pleurer, tu voudrais que des larmes coulent le long de tes joues. Rien ne vient. Seuls tes bras tendus le long de ton corps et se terminant par des poings serrés trahissent tes sentiments. Tous, tu les connaissais. Ils tont caché, puis ils sont morts. Rien ne subsiste de ta vie, que le vide et le souvenir, douloureux et amer.
Tu secoues la tête. Tes cheveux balaient lair glacés de ta terre. Tu craches par terres et commence ton labeur, ta punition. Un par un, tu les emmènes et les entasses. Pour chacun, tu as une pensée, un souvenir. Pour chacun, tu en tueras dix, mais plus tard.
Quand vient le soir, tu empiles du bois autour des tiens. En attendant la nuit, tu tagenouilles. Tu aimerais prier, mais tu ne sais que dire. Ton dieu naime pas les lamentations. Alors, sous une lune pleine et claire, tu te lèves, tu brandis ton poing vers la Montagne où il siège, faisait fi de la détresse humaine, et tu hurles ta colère, ta haine et ta soif.
Ensuite tu allumes une torche, te diriges vers le brasier et lenflamme. Pour la seconde fois de la journée, tu perds tout ceux que tu connais, que tu aimes. Tu regardes les flammes sélever au ciel, tu regardes ton passé partir en fumée. La chaleur tenlace et les braises tattirent. Enfin elle arrive, réconfortante et détestable à la fois, soulagement et honte en même temps, elle coule le long de ta joue et creuse un sillon de pureté dans la saleté qui recouvre ton jeune visage.
Tu tassieds et contemple le feu. Puis tu tallonges et admire les braises. Enfin, tu tendors et rêves de glaces éternelles, de terres immaculées, de souffles gelés Sa chevelure fine et noire flotte aux vents du nord et son parfum vagabondera à travers les terres immenses dHyboria, jusquen Stygie et au-delà. Ses yeux gris et pénétrants tappellent, tattirent et tenvoûtent. Tu la suis et danse avec elle, te bats avec elle et meurt avec elle dans létreinte dune nuit noire et froide.
Tu tes endormi enfant, tu te réveilles homme. Tu te lèves, observe le brasier qui sest éteint avec ton enfance. Dune main sûre et décidée, tu empoignes la lame qui appartenait à ton père, la brandit en lair et hurle à nouveau. Cette fois-ci, ta voix ne te trahit pas et ton cri se répercute dans les vallées de Cimmérie, envahit les terres ennemies et les maudit à jamais.
Sur une colline, tu aperçois alors un cavalier. Tu le reconnais. Tu voudrais lui en vouloir, lui dire quil a un jour de retard. Mais tu ravales ta colère et ta fierté. Le cavalier savance, lair grave. Tu le salues de la tête. Il descend de sa monture, faisant voleter sa lourde cape noire autour de lui, sapproche de toi et met sa main sur ton épaule. Nul mot nest nécessaire. Vous restez un moment ainsi. Le neveu et loncle se recueillant sur les restes de ceux qui leur avaient été enlevés.
Après un moment, il fait le tour des ruines pendant que tu rassembles les rares affaires que tu peux récupérer et te confectionne un baluchon avec ton épée. Après un dernier regard aux restes de ton village, tu montes derrière ton oncle et, au pas, la monture se met en marche, tarrachant une nouvelle fois aux tiens.
Sans un mot, lhomme te tend un bout de tissu bleu que tu empoignes sans même le regarder, sachant déjà vers quel regard gris et pénétrant tu te diriges
...Rejoins le camp de la Meute, donne cette marque à qui de droit...
...Et entre dans lunivers des Loups du Vanaheim
Ambiance musicale par les Dropkick
"...Et sache également, ô Prince, que Conan ne prit pas part à tout ce qui se passa d'important durant l'âge Hyborien.
Des récits fragmentés font état d'évènements se produisant deux années avant que le célèbre Barbare ne pose sur sa tête la couronne dAquilonie.
A cette époque, dans le Nord, près des terres qu'on appelait Cimmérie, patrie de Conan, un homme nommé Veneric, membre de la Meute des Loups de Siobhan, a pour mission de recruter des troupes pour grossir les rangs de l'armée de ceux qu'on appellerait plus tard "Les Loups du Vanaheim..."
(Par Tryst)
Vous ne pensiez jamais connaitre cette nostalgie, mais votre village Cimmérien vous manque.....et une bonne bagarre aussi ! Arf, que ne donneriez vous pas pour une bonne taverne, une chopine, une femme bien en chair et un nez à écraser.
Vous voila seul depuis deux mois, à vivoter sur votre propre terre, banni à cause d'une femme.
Enfin à cause d'une femme, peut-être que son mari n'a pas apprécié l'épée qui le transperça de part en part. Mais il l'avait cherché le bougre ! Ne l'aviez vous pas prévenu qu'il ne s'agissait que d'une partie de jambes en l'air et rien de plus ? Et non, il a fallut qu'il joue au héros devant sa belle. Mal lui en prit. Et à vous aussi de toucher cette donzelle, car il faut l'avouer, vous commencez à regretter d'être devenu un banni pour quelques minutes de plaisir, consenties qui plus est. La garce ! elle aurait pu vous suivre au moins, vous vous sentiriez moins seul.
Enfin, ce qui est fait est fait, et par Crom, vous vous en relèverez ! D'ailleurs n'est-ce pas une auberge pour voyageurs que vous voyez devant vous ? Ils n'ont pas peur ceux là, ou alors ils doivent être sous la protection d'un chef de clan pour établir commerce ici. Enfin soit ! Il vous reste quelques pièces, il serait temps d'en faire bon usage.
Vous entrez dans le chalet et immédiatement, vous sentez la chaleur des bonnes choses qui vous assaillent: la viande, l'alcool, la sueur, le feu. Ahhh comme c'est bon.
L'endroit n'est pas très rempli. Trois hommes rient à grands éclats tandis qu'un homme, seul, fume sa pipe de l'autre coté de la pièce. Vous vous asseyez à une table. Le maître des lieux semble occupé à nettoyer des assiettes en bois, c'est donc la servante qui se présente à vous. Ah, une femme ! Que c'est bon de revoir la grâce féminine. Elle n'est pas à votre goût, mais elle fera l'affaire, pour sûr.
"- Vous voulez quoi, mon bon monsieur ?"
"- Apporte moi une chopine, j'ai soif !"
"- Bien" dit-elle en s'éloignant. Mais une fois à mi-chemin, vous ne pouvez vous empêcher de l'interpeler:
"- Et après, loue moi donc une chambre, que tu m'y rejoignes ensuite."
"- Comment oses tu mécréant !"
L'homme qui vient de vous insulter est l'un des trois braillards à coté de vous. Déjà il est debout.
"- Excuse toi auprès de ma sur ou tu va couiner crois moi"
"- Enfin l'ami, ne t'énerves pas, c'était là qu'une plaisanterie. Je te la laisse si tu veux."
"- Co....comment" bégaya-t-il en regardant ses compagnons " Tu....tu vas me payer ces mots.
"- Ca....calme toi", lui répondez vous en vous moquant de son soudain bégaiement "C'était là encore de l'humour ! Dois-je donc tout t'expliquer ! Allez, je t'offre à boire si tu le veux, car je suis généreux en ce jour."
"- Eh! tu vas causer autrement à notre ami toi " réponds un des deux autres hommes.
Cette fois, les trois hommes, vous font face. Mais vous n'avez pas bougé de votre chaise, savourant ce moment avec délectation.
"- Bon si tu le souhaites, je vais m'exprimer comme vous alors : je causais donc que j'rigolais, c'était t'y donc que c'était comme qui dirait une boutade."
Les trois hommes restent un moment sans voix, ne comprenant trop ce que vous cherchez.
"- Bon, les gars, c'est pas tout ça, mais c'est que j'ai une chopine qui m'attend, alors faut vous décider là."
"- Foutons lui une raclée les gars....."
A peine ces mots prononcés que vous leur balancez littéralement la table à la figure. D'un mouvement rapide, vous vous saisissez de votre chaise et la fracassez en pleine tête du "frère". L'un des deux autres vous décoche une droite en pleine figure et vous vous écrasez contre le mur. Tout juste avez vous le temps d'esquiver le poing du troisième que celui-ci se fracasse contre la pierre. Vous lui envoyez alors un terrible coup de poing en plein abdomen, avant de finir par un coup de genoux en plein visage qui fit craquer son nez. Celui là a eut son compte.
Le "frère" se jette alors sur vous et vous tombez au sol avec lui. Alors que vous tentez de vous relever, le second vous attrape par derrière. Le frère se relève et alors qu'il s'apprête à vous cogner, un sourire aux lèvres, vous fracassez le nez du second d'un violent coup de tête arrière et, par une prise, vous l'envoyez par dessus votre épaule contre le "frère". Les deux s'écroulent et, alors que vous riez devant les deux énergumènes gémissants au sol, l'aubergiste vous interpelle.
"- Et toi, vaurien, tu es allé trop loin"
Celui-ci brandit une épée.
"- Ah, non aubergiste, c'est toi qui va trop loin là, il ne s'agit que d'une bagarre des plus amicales, point besoin d'armes là dedans."
"- Suffit l'aubergiste, je m'en occupe"
vous tournez la tête:
"- Tiens, le fumeur de pipe veux s'en mêler maintenant. Et bien approche donc !"
Celui-ci se lève et vous remarquez que malgré sa petite barbe blanche, il semble costaud, au moins autant que vous. il s'approche de vous lentement, sans colère ni crainte apparente. Vous vous êtes mis en garde mais pourtant il reste impassible.
"- Bon comme tu n'attaques pas je vais le faire à ta place !"
Vous décochez un terrible droit, mais votre adversaire l'esquive soudainement, se saisit de votre bras, vous tire violemment vers lui et d'un coup violent, vous frappe à la nuque avec le tranchant de sa main .......et vous vous effondrez.